Comment ne plus avoir peur en avion ? 

Ceux qui me connaissent, savent que l’avion ce n’est pas mon truc. Mais alors, pas du tout. Je dors très mal jusqu’à quelques jours voire quelques semaines avant de partir, j’ai l’impression que mon dernier jour à vivre est le jour du départ et que ma dernière minute à vivre dure des heures ! Une fois à l’aéroport, l’adrénaline et l’excitation de la destination prennent le dessus, je suis donc plutôt agréable et souriante. Ca change dans la passerelle d’embarquement, je me referme, je me concentre et quand je mets un pied dans l’avion, puis un 2ème je me dis « C’est trop tard pour faire marche arrière ma cocotte ! ».

Pendant le vol, deux cas de figure possibles. 1) L’enfermement sur moi même : il ne faut pas me parler, je pleure parfois dans mon coin, je ne regarde que dehors, je ne bouge pas de mon siège. 2) l’inverse : crise d’angoisse, besoin d’avoir toujours quelqu’un qui me parle, besoin de faire des tours d’avion en marchant et de ne pas m’asseoir … Ces états sont différents à chaque vol. Imprévisibles. Que ce soit pour 1H ou 12H de vol, impossible de savoir quelle sera ma réaction. Je peux aussi passer 8H de vol plutôt « détendue » et faire une crise de nerf pour un Biarritz/Paris. Incontrôlable. Je prends parfois du Xanax (un en arrivant à l’aéroport et un arrivant dans l’avion) mais rien n’y fait, je suis tellement dans le contrôle que je résiste et que je ne m’endors jamais. Bref, la plupart du temps, quand je fais un vol long courrier, en arrivant, je suis E-PUI-SEE et à bout de nerf !

Pour moi, voler est une énigme. Comment cette grosse masse de fer peut-elle tenir en l’air ? L’Homme n’est pas fait pour voler (la chute d’Icare), pourquoi s’infliger ça ? J’aimais prendre l’avion quand j’étais plus jeune comment expliquer ma peur de le prendre aujourd’hui ? Et si les réacteurs tombent en panne ? Et si l’avion se fait foudroyer ? Et si on tombe dans un trou d’air ? Et si le pilote fait une crise cardiaque ? Et si un voyant rouge s’allume ? Et pourquoi on à l’impression qu’il vient de couper le moteur ? Et peut-on voler avec qu’un seul moteur ? Et si … et si … et si …

Pour le moment, cette peur ne m’a pas empêchée de voyager mais elle me met dans un état second qui me gâche la vie et je ne souhaite pas qu’elle y arrive un jour. J’ai donc décidé de prendre les choses en main pour m’en sortir et ce, à l’aube de partir en voyage de Noces en Nouvelle-Zélande et de faire 24H de vol ! Vous allez nous dire qu’on aurait pu choisir une destination moins lointaine, mais en même temps, uno je viens de dire que je ne voulais pas que ça m’empêche de voyager et deuxio surtout pas pour réaliser un rêve !

Je me suis donc inscrite au stage anti-stress « Apprivoiser l’avion » proposé par Air France. J’ai découvert que je n’étais pas la seule à avoir peur en avion au point de faire un stage puisque j’ai du attendre 3 mois avant d’avoir une place ! Je vous propose ici de vous en parler et peut-être de décider/soulager certains qui sont dans le même cas que moi.

J’ai d’abord eu un entretien d’une heure au siège d’Air France aux Invalides avec un psychologue. Ensemble, nous avons parlé de mes peurs en général, de ma relation à l’avion, du besoin de contrôler et au manque de lâcher prise. Des premiers « tips » m’ont été donnés et quelques idées reçues ont été levées. Nous avons aussi abordé le déroulement de la journée de stage et de l’après stage… Cette première phase a déjà eu un effet très positif sur moi. Pour la première fois, on ne me disait pas sur un ton parfois détaché voire incompréhensif « Pourquoi as-tu peur de l’avion, c’est le moyen de transport le plus sûr au monde ?!» J’avais hâte de me rendre au stage, pouvoir approfondir tout cela motivée par l’envie de m’en sortir et de mettre toutes ces angoisses de côté !

La journée de stage s’est déroulée à Roissy, dans le centre de formation des pilotes Air France.

Début à 8h30 après avoir pris un petit déjeuner et avoir fait connaissance avec mes 2 acolytes du jour (ce sont des groupes de 3 personnes maximum et ces personnes doivent t’être complètement inconnues pour rendre ce stage plus efficace donc inutile de s’inscrire en groupe).

Le stage s’est déroulé en 5 parties :

1. La gestion du stress avec un Sophrologue

2. Rencontre avec un PNC

3. Rencontre avec un Pilote & formation aux principes aérodynamique et à l’aéronautique

4. Simulateur de vol

5. Débriefing

 

Dans la première partie, nous avons fait un état des lieux sur le stress (Ô combien à la mode aujourd’hui) avec un spécialiste du stress aéronautique. Le stress, indispensable à dose homéopathique dans la vie quotidienne, devient fauteur de trouble quand il est trop élevé. Nous avons fait un tour de table pour expliquer ce qui nous stresse en avion et dans la vie en général (on se rend compte que nous sommes là pour le même objectif mais que nos peurs sont différentes – j’avais peur que ça me rajoute des peurs auxquelles je n’avais pas pensé mais non …). Lors de ce module nous avons appris à mieux gérer le stress et à développer ses capacités d’adaptation dans l’avion à travers des exercices de sophrologie (détente respiratoire, musculaire et mentale).

Dans la deuxième partie, une hôtesse de l’air nous explique son travail, nous présente une journée type et nous détaille sa formation en sécurité et sûreté. Elle nous parle aussi de sa relation avec les autres membres de l’équipage et insiste sur les process avec le capitaine de bord. C’était très intéressant même si pour moi, la partie que j’attendais le plus, était la 3ème ! Celle très technique, où j’allais pouvoir poser plein de questions et enfin comprendre comment fonctionne un avion !

Dans la vie, j’ai besoin de tout comprendre, tout. Et je pense que ma peur de l’avion vient du fait que je n’ai pas assez de compétences en aéronautique et en physique pour tout comprendre. Lors de ce 3ème module, un pilote vient nous expliquer son métier et surtout nous donner des connaissances aéronautiques indispensables pour comprendre comment vole un avion. Il nous présente toutes les procédures avant – pendant et après le vol et nous parle des turbulences en long, en large et en travers. Ces 2H30 ressemblaient à un cours de physique avec des formules mathématiques, des coupes d’ailes d’avion mais aussi la force de portance, les aérofreins, les volets, la troposphère, les jets (courants de vents forts), la vitesse de décision, les réserves de carburants, etc …

Jusqu’ici, quelqu’un qui me parlait de comment fonctionne un avion, n’avait pas vraiment toute mon attention et surtout je ne le croyais pas. J’avais vraiment besoin d’entendre tout cela de la bouche d’un professionnel. Chose faite !

Ensuite, arrive le moment tant attendu ! Le simulateur de vol ! Nous entrons dans cette grosse machine qui d’aspect extérieur ne ressemble pas à un avion mais qui à l’intérieur est une copie conforme d’un cockpit. Nous prenons place. Je m’assois à la place du co-pilote. Nous mettons la machine en marche, un écran panoramique se met en route, nous sommes sur une vraie piste. Le pilote nous explique chaque bouton et nous montre que chaque élément est au minimum doublé, voire triplé. Nous commençons par un décollage et un atterrissage normal, dans les règles. Puis, ça se complique, des pannes sont simulées sans nous prévenir. Nous avons eu le droit au feu moteur avant la vitesse de décision donc arrêt net sur la piste de décollage. Nous avons eu la panne moteur pendant le décollage après la vitesse de décision, le tout en plein orage et en devant remette les gaz lors de l’atterrissage en urgence. Nous avons eu les grosses turbulences en passant dans un orage, de gros gros virages d’avion. Le décollage et l’atterrissage de nuit dans le brouillard … enfin plein de choses sympa qu’on espère ne jamais connaître. Ce qui est dingue ce sont les sensations. Ce sont les mêmes que dans un vrai avion. On se rend compte également que nos sens sont souvent trompés en pensant par exemple que l’avion est en descente alors qu’il est tout simplement en montée ! Tout est prévu quelques soient les conditions du vol.

Enfin, nous faisons un débriefing sur la journée avec tous les intervenants. Chacun notre tour nous expliquons ce que nous avons appris, ce que le stage nous a apporté. Nous notons sur une échelle de 0 à 10 notre peur en avion au moment présent (nous avons dû répondre à cette même question lors de l’inscription). J’avais mis 9 avant le stage. J’ai mis 4 lors du débriefing. J’ai été rassurée. J’ai compris comment un avion volait. J’ai compris ce qu’étaient les turbulences. J’ai compris comment un avion était construit et ce qu’il pouvait traverser. J’ai appris à me détendre avec quelques exercices simples de sophrologie. Je suis ravie de cette journée. Depuis 2 jours, je ne m’endors plus angoissée à l’idée de prendre l’avion dans 1 semaine.

Je reviendrai ici, partager avec vous mon 1er vol suite à ce stage, la semaine prochaine. J’ai hâte de voir si tout ce que j’ai appris m’aura aidé à passer un vol normal. Je sais bien que j’aurais toujours un peu d’appréhension notamment si des turbulences sont très fortes, au moins au début, pour qu’un jour ça disparaisse totalement mais je pense que certaines angoisses auront disparues car on m’a prouvé qu’elles n’avaient pas lieu d’être, de manière très rationnelle. Je me sens beaucoup plus confiante.

Une fois le stage terminé, le centre est ouvert à vie pour tous les stagiaires et un contact avec les psychologues et formateurs est possible dès que l’envie / le besoin s’en fait ressentir. Pour mes prochains vols Air France, il me suffira de prévenir le centre pour qu’ils préviennent le personnel de bord. Pour les vols qui ne sont pas Air France j’ai une recommandation écrite à transmettre aux équipes à bord à chaque fois que je monterai dans un avion, et aussi longtemps que j’en aurai besoin. Je me sens donc entourée et aidée à ce que ma démarche et mon travail sur moi réussisse.

Pour conclure le stage, un livre nous est offert ! « Comment ne plus avoir peur de l’avion ? » écrit par la responsable du programme « Apprivoiser l’avion » d’Air France, un commandant de bord et un directeur chargé de la prospective à Radio France. Ce livre reprend tout ce qui est vu lors de la journée de stage, il est très bien fait avec de nombreux schémas, conseils et témoignages. Je suis en train de le lire, afin de bien ancrer tout ce que j’ai appris vendredi dernier. Je pense également l’emporter avec moi lors de notre prochain voyage, pour me rassurer si besoin, un peu comme un doudou et en souvenir de cette journée qui m’a fait du bien.

Pour ceux qui n’ont pas les moyens de faire le stage Air France (650€), ce bouquin peut-être une première très bonne alternative. Je pense qu’il est d’autant plus efficace avec le stage car rien ne remplacera la pratique, les explications et démonstrations orales et visuelles, les situations complexes dans le simulateur, les échanges avec des professionnels et les questions que l’on a, sans filtre !

Rendez-vous le 1er février ici même, une fois arrivés en Nouvelle-Zélande ! J’espère que je pourrai vous annoncer que tout s’est excellemment bien passé et que, cerise sur le gâteau,  que j’aurai pu dormir … ou au moins vous dire que j’ai fait de gros progrès !

*EDIT*

Nous sommes arrivés hier en Nouvelle-Zélande après plus de 30 heures de voyage dont 24H de vol ! Comme promis, je viens vous faire ici un retour d’expérience suite au stage. La mise en pratique il n’y a que cela de vrai car c’est bien de s’entraîner dans un simulateur mais en vrai, c’est mieux !

C’est avec beaucoup d’émotions et un peu d’appréhension quand même que je suis montée dans le 1er avion samedi soir, en direction de Londres, celui qui nous amenait à THE vol, 12h10 jusqu’à Singapore / pause de 40 minutes / 7h40 jusqu’à Sydney, c’est à dire en gros 20H dans le même avion !! C’est ce vol là qui m’angoissait le plus car je ne pensais pas être capable de rester 20H dans un avion. Je me suis présentée avec ma lettre de recommandation Air France faite suite au stage (car je voyageais avec une autre compagnie, la British) au tout début du voyage pour informer les différents équipages. J’ai reçu un accueil très très chaleureux, il faut le dire ! Les hôtesses sont venues très régulièrement voir si tout allait bien. En cas de grosses turbulences, elles venaient également me rassurer et chose incroyable, j’ai pu rencontrer les pilotes de tous ces vols, avant de monter dans l’avion ou dans le cockpit. Tous ont été adorables (ils sont très impressionnants quand même), à l’écoute, ils m’ont aussi expliqué que tout irait bien,  accompagné d’un bulletin météo et d’un plan de parcours.

Pour faire court, je n’avais plus passé un vol (en l’occurence ici 4 vols) de la sorte. Je n’ai quasiment jamais eu peur (à part 2/3 grosses grosses turbulences avant d’arriver en Australie à cause d’orages). Les autres turbulences, pour lesquels d’habitude, je fais littéralement une crise où je me mets à paniquer, disparues !! Ces turbulences m’ont fait ni chaud, ni froid, c’était devenu normal. J’ai pu regarder des films et dormir un peu, choses que je ne faisais plus depuis plusieurs années !! Bref, une transformation radicale !

En faisant ce stage, j’avais été rassurée et plus confiante comme je vous le disais. J’avais hâte de voir en pratique mais j’avais quand même quelques réserve vu d’où je venais ! Ce n’est pas que je n’y croyais pas, mais j’avais peur de moi et de ne pas arriver à passer au dessus de cette peur même avec toutes ces explications et exercices de stage. Je me disais au fond moi, un peu aussi, que ce n’était pas magique et que cette peur ne partirai peut-être pas d’un coup. Je suis donc complètement surprise de moi même et de ce retournement de situation. Mais je suis tellement heureuse si vous saviez !! Arriver après plus de 30h de voyage sans avoir cette fatigue supplémentaire liée au stress, à bout de nerf, c’est agréable ! J’espère concrétiser tout cela encore sur le vol de retour mais il s’est quand même passé quelque chose de fou ce weekend ! Max peut en témoigner, il n’a jamais vécu un vol dans ces conditions et dieu merci, heureusement car c’est déjà suffisamment long quand tu n’as pas peur … Pour conclure, je vous recommande, 100 fois de faire ce stage car je crois qu’il y a eu un déclic chez moi et ça s’est prouvé en vol ! Le résultat est au dessus de mes espérance !

Bisous à tous depuis Queenstown !

8 commentaires

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    Rien que de te lire je me sens rassurée ! Une hôtesse air France m’en avait parlé une fois, car je suis comme toi, jai super peur en avion Meme sî je le prend très souvent !

    • Julia et Max

      Achète le bouquin dans un 1er temps ! Et j’ai mis du temps à faire ce stage mais je ne regrette pas. Merci papa Noël ;)

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    Je note la référence du bouquin car je suis très très concernée. Enfin moi c’est bien simple, je renonce carrément à voyager !
    Je suis attendue au Québec pour le mariage de ma meilleure amie en juin, j’ai pas pris mes billets et je pense que je ne les prendrai jamais, même si ça me fait mal au coeur de ne pas être présente !

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    Quel est le prix du stage?

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      650€

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    Merci pour ce témoignage ! J’ai peur depuis un “petit” vol vers le Maroc qui a mal tourné. .. gros orage et grosses turbulences, atterrissage impossible à Marrakech et détournement à Casablanca. .. j’ai cru qu’on allait tous mourir ! Depuis, j’ai repris l’avion mais j’ai vécu le vol en stress total. Je m’interdit de rêver à des destinations lointaines à cause de cette angoisse …. bref votre témoignage me fait du bien, je vais essayer de trouver le livre … Merci !

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    Alors que dire ?

    Pour moi ça a été un déclic phénoménal. On dit qu’on ne guérit pas en 1 journée. Et ben moi si. Et ce, depuis 4 ans.

    Moi aussi je suis hyper rationnelle et j’étais super contente d’aller dans le simulateur et j’ai découvert un milieu extraordinaire, totalement inconnu avant. Le rôle des PNC incroyable aussi, je savais qu’il avaient des notions de secourisme mais pas tout ce qu’ils ont décrit.

    Le lendemain je rentrais chez moi à Nice. Ma recommandation en poche, sourire aux lèvres, j’entre dans l’avion avec mon conjoint, sous un brouillard. Pour moi plus rien ne peut arriver. Si l’avion décolle c’est que l’équipage sait que c’est en toute sécurité. Ensuite en croisière l’hôtesse me propose une visite au cockpit, debout pendant quelques minutes et échanges avec les pilotes. Et là ! je me souviens encore de cette vue panoramique au-dessus des nuages, à couper le souffle !

    Depuis je ne pense plus qu’à voler, voler, voler. Je pars en A320 d’Air France sans problèmes, champagne à la clé et discussion une bonne partie de la nuit avec le PNC en charge de notre compartiment avec ma tante. Il me fait visiter cet avion de fou ! A la fin photo avec l’équipage et mon diplome.

    Ensuite Berlin, cata à l’aéroport, mon ami ne me retrouve plus en sortant des toilettes et il m’avait pris mon passeport, valise et boarding pass. Horreur, on n’avait pas passé les contrôles de sécurité ! Les Allemands n’en avaient rien à faire et personne n’a pu m’aider. Je parle anglais couremment, je ne comprends pas ! Je le retrouve au bout d’une demi heure. Stress total, on se prend la tête. j’embarque du coup dans l’avion exténuée et stressée ! Easyjet et pas de recommandation. Heureusement je n’ai plus peur de l’avion, mon stress d’avoir loupé mon vol s’est envolé. Je m’assois enfin rassurée et fatiguée de tout ça je m’endors !!!!

    Ensuite, à l’arrivée je vais voir les stewarts pour leur raconter mon stage toute contente et ma guérison. Ils sont bleuffés, ainsi que les pilotes. je dis au pilotes que leur métier est fabuleux et que tout passager devrait les remercier tant ce métier est difficile.

    Moi je n’avais jamais essayé les médocs avant, sauf 1 fois sans succès. Par contre un copain à moi pilote m’a proposé un baptême de planeur. Il m’avait dit : j’ai rarement eu quelqu’un ayant aussi peur :

    Depuis le stage, m’est née une nouvelle passion, j’avais envie de voler, voir des paysages etc……et en avion désormais j’avais l’impression d’être une passagère active en regardant les volets et les différentes procédures de vol, en pensant ce que les pilotes activaient comme manettes sur les instruments etc…..

    DONC 3 mois plus tard, me voilà inscrite en aéroclub pour apprendre à voler ! Je suis à ma 20è heure de vol sur petit coucou et j’espère décrocher mon PPL. Sauf que j’ai à nouveau peur maintenant…………..d’être lachée en vol solo par mon instructeur en tour de piste. Normal me disent les pilotes.

    Depuis sur un vol Air France sans recommandation j’ai peu m’installer dans le jumpseat du cockpit avec les pilotes pendant tout le vol. Un Bordeaux Nice.

    Donc foncez ! Peut-être de nouvelles passions naîtrons de ce stage ! Moi j’aurais aimé être pilote de ligne ! Trop vieille et pas d’argent sinon j’aurais foncé, dans une période ou professionnellement je me cherche avec des métiers sans responsabilités. Si un jour je décroche ce PPL je serais hyper heureuse mais le chemin est long encore. La théorie n’est pas facile en plus pour moi non scientifique à la base mais passionnante.

    Depuis je voyage aussi un peu quand j’ai le temps………..sans crainte. C’est super, et avec ma fille de 6 ans.

    Le ciel est le plus bel endroit de la terre !

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    Dans le 2ème paragraphe je voulais mettre A 380. Il y a donc erreur et non A320 et pour un Paris New York

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